Accueil
 COURS INFORMATIQUE
 Cours Algorithmique
 Cours ASP
 Cours CSS
 Cours HTML
 Cours PHP / MySQL
 Cours Réseaux
 Cours SQL
 Cours Visual Basic
 ARTICLES
  Conception de sites
  Droit & Internet
  e-commerce
  Société
  Strategies du web
  Technologies Web
  Marketing Web
 LIVRES
  ASP/ASP.Net
  C/C++/C#
  Conception de sites
  DHTML/CSS
  Gestion de Projet
  HTML/Internet
  Java/JSP/J2EE
  JavaScript/VbScript
  Juridique
  Marketing/Stratégie
  PHP/Linux/Unix
  Réseaux
  XML/XHTML/XSL
 NETALYA RECOMMANDE
Reussir un projet de site web

Comment facturer les biens et services immatériels ?

Auteur : Jérôme Bouteiller
Site : www.neteconomie.fr
Imprimer ce dossier



Le terme de commerce électronique recouvre deux réalités très différentes. D'une part, un télé-commerce de biens physique qui ne fait rien d'autre que de réinventer le vente par correspondance et transposer en HTML ses catalogues. Et d'autre part, un commerce de l'octet, regroupant l'ensemble des biens culturels mais aussi le marché très prometteur de la formation, de la finance ou d'autres services en ligne. Ce "iCommerce" totalement dématérialisé, bouleverse un certain nombre d'industries et nécessite la définition de nouveaux modes de fonctionnement des marchés.

Le iCommerce, le commerce des biens immatériels



En termes commerciaux, la montée en puissance de la neteconomie est avant tout visible en matière de biens et services intangibles. Le icommerce, le commerce électronique des biens immatériels, soulève un certain nombre de questions particulièrement stratégiques telles que la facturation auprès du client. A l'heure actuelle, une entreprise comme France Telecom fait payer ses abonnés selon 3 principes : Un abonnement pour l'accès au service, une facturation à la durée et une facturation à la distance. Ces principes sont non seulement injustes mais comptablement assez stupides. En effet, la véritable consommation, c'est celle de la bande passante. Tout comme en matière énergétique où la facturation se fait selon le principe du débit (le watt), les télécoms devraient facturer un volume consommé et non le temps que l'on y consacre. L'idéal serait une facturation par forfaits répondant à des principes quantitatifs et qualitatifs. On pourrait imaginer un forfait "basic" de connexion TCP/IP, de faible qualité audio, plafonné à 100Mo par mois et à l'inverse, un forfait "prestige" de qualité supérieure sans limitation de transfert de données. La notion de durée ou de distance serait dès lors complètement secondaire puisque la facturation ne se ferait qu'en fonction du débit réellement consommé : une solution simple, claire et juste.

Facturer un flux de données et non un produit



Ce qu'il y a d'intéressant, c'est que les industries immatérielles vont, elles aussi, pouvoir accéder à une telle facturation : la musique, la formation, le divertissement, l'information, etc,... Autant d'activités pouvant adopter le principe de l'abonnement forfaitaire et de la facturation selon l'unité d'oeuvre adéquate. Imaginons un "forfait Microsoft" permettant à son propriétaire de disposer, en permanence, de la dernière version des logiciels de la firme de Redmond. Le mode de commercialisation n'aurait plus grand chose à voir avec la formule actuelle. Ce principe est extensible à toutes les sociétés de jeux vidéos ou d'édition audio/vidéo. Leurs abonnés auraient un accès en ligne, à l'aide de leur forfait, à des bases de données gigantesques leur offrant toute une variété de produits culturels ou de divertissement, par téléchargement. Le principe est reproductible dans le domaine des services de formation continue, des services financiers, d'information, etc...

Forfait mensuel contre connexion illimitée



Cette facturation forfaitaires des biens et services immatériels est profitable au client, qui voit son pouvoir d'achat renforcé mais aussi à l'entreprise qui peut plus facilement rentabiliser son catalogue tout en diminuant ses frais de commercialisation, en misant sur la fidélisation. Le calcul est assez simple. Une major du disque ne vend pas plus de un ou deux disques par habitant et par an, soit un chiffre d'affaire de l'ordre de 30 euros. Un forfait offrant l'accès à l'ensemble de son catalogue en téléchargement serait rentable à partir de 5 euros par mois ! L'attrait pour le client sera tel qu'il n'éprouvera même plus la peine de "stocker" les morceaux, sachant qu'il pourra y accéder à tout moment depuis n'importe quel appareil connecté (au net). A nouveau, le principe est transposable aux films, aux jeux, aux produits culturels, etc...

Face cachée du icommerce, la facturation des produits immatériels va nécessiter un gros travail de fond de la part des comptables et contrôleurs de gestion qui devront estimer très précisemment le coût d'obtention d'un "octet de savoir" ou d'un "octet de divertissement" afin d'évaluer correctement les prix de commercialisation des biens et services. Cet "infoctet" sera peut-être l'unité de base de la neteconomie... qui sait?




Google
 
 RESSOURCES GRATUITES
 Caractères spéciaux
 Code Couleurs HTML
 Générateur Méta Tags
 Références HTML
 Scripts : ASP
 Scripts : Java Scripts
 PRATIQUE / OUTILS
 Salons Informatiques
 Astuces Windows
 TÉLÉCHARGEMENTS
 Utilitaires système
 Logiciels pratiques
 Jeux & démos
 INFOS SITE
 Contacts
 Mentions légales
 Qui sommes-nous ?
 PARTENAIRES
 Jeux et Jouets
 Murielle Cahen
 Cours d'anglais
 Droit NTIC
 Directeur Internet
 Australie
 Création site Internet
 VOD News
 Web Hostings